Île de Djerba

Gustave Flaubert disait de Djerba l’air est si doux qu’il empêche de mourir. Et c’est un fait : grâce aux effets modérateurs de la mer, l’île de Djerba bénéficie d’un climat exceptionnel pour la Tunisie. L’île de Djerba est une destination balnéaire très prisée. Elle compte 23 km de plages sur 150 km de côtes, mais l’intérieur est encore largement préservé. Les champs d’oliviers et les palmiers alternent avec les Menzels : ces maisons traditionnelles sont blanchies à la chaux et entourées d’un verger clos par des murets. Rurale et encore largement préservée, Djerba est à découvrir dans nos circuits organisés, en fonction de vos goûts, vous privilégierez la découverte de l’artisanat de poterie à Guellela, de l’architecture, des paysages insolites et de Houmt-Souk la capitale avec ses souks typique comme le marché des poissons là où vous admirez chaque matin la ventes aux enchères. Depuis la haute antiquité, l’île de Djerba était une terre d’accueil connue. Elle avait reçu plusieurs visiteurs : Grecs, Phéniciens et autres. Mais le plus célèbre fut le roi d’Ithaque, Ulysse. Celui-ci, ballotté par une tempête, découvrit au 8ème siècle av. J.C., fortuitement, l’île enchanteresse des Lotophages. Cette histoire est longuement et savoureusement contée dans l’Odyssée par le grec Homère: «Poussé par les forces du dieu Eole, Ulysse tira les nefs fatiguées sur le sable fin de l’île des Lotophages. A peine arrivé et débarqué, et après avoir satisfait faim et soif, Ulysse envoie des hommes reconnaître les lieux. Mais à peine en chemin, ses envoyés se lient avec des Lotophages qui, loin de méditer le meurtre de ces étrangers, leur servent le fruit de Lotos. Et aussitôt qu’ils eurent mangé de ce fruit, quelques-uns oublièrent tout ce qui n’était pas cette île. Ulysse eut du mal à rassembler ses marins mêlés à la population de île car, sitôt que l’un d’eux goûtait à ces fruits de miel, il ne voulait plus rentrer ni donner de nouvelles. Ulysse dut les ramener de force, tout en pleurs, et les mettre aux chaînes, allongés sous les bancs au fond de leur vaisseau. Puis il fit rembarquer ses marins fidèles. Pas de retard! A bord! s’écria Ulysse, le rusé, qui craignait qu’à manger de ces fruits, les autres - les fidèles - n’oubliassent aussi le jour du retour».

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